Résumé : En 2014, dans le cadre de l’exposition Conflict, Time, Photography a? la Tate Modern de Londres, le photographe Jim Goldberg propose une carte blanche a? Kamel Khe?lif, qui décide alors de transmettre l’histoire de N’Diho Monozande. En 2008, cet homme avait vu au Congo son épouse et leurs huit enfants assassinés par un groupe arme?. Lui-même fut laisse? pour mort après avoir reçu un coup de machette. Les peintures et le texte que l’artiste lui a dédiés n’avaient jamais e?te? publiés depuis. L’uvre de Kamel Khe?lif demeure largement méconnue en France, sans doute a? cause de sa singularité?. Elle est a? l’image de Monozande, a? la fois artistique, litte?raire et mémorielle, toute entière vouée a? l’observation du monde, a? l’empathie.